J'aimais les fous rires que tu me faisais passer, les instants où tu avais réussi à me faire craquer, les fois où tu m'avais fait pleurer. Oui j'aimais ça, malgré la douleur, malgré les sensations de bien être, et les envies de recommencer à te regarder, à t'écouter, à me rassurer. Ta présence a toujours voulu dire quelque chose pour moi, et elle ne cessera de signifier un évènement, une sensation, une chaleur, un réconfort pour moi.
J'aime te deviner à des instants, apprécier à sa juste valeur ton sourire, ta voix et tes regards. J'aime me demander si par moment tu dois penser à celles qui t'aiment de la même manière que moi ou si je suis seule au monde à éprouver ce que je ressens pour toi depuis un certain temps. Mais je m'en fous, je me plaîs à t'écouter et à te le redire et à le ré-écrire sans que tu te rendes compte que je parle de toi ou que tu ne lis pas ce que je passe mon temps à rédiger. Je suis inexistante.
Oui, j'appartiens pourtant à ce monde, des mortels comme qui dirait, alors que par moment tu ne l'es qu'à moitié en vérité. Oui, tu es caché derrière cette enveloppe, cette passion de devenir quelqu'un d'autre. Non, tu ne fais jamais ça pour te cacher des yeux du monde. Tu es tellement parfait et je t'aime tellement comme tu es. Et quand je te vois réellement, tu chantes, tu souris et là, tu es plus que magnifique. Mais là encore, je te trouve inaccessible et je m'en tue à essayer de me débarasser de ces fichtres sentiments.
Mais je n'arrive pas vois tu, c'est plus fort que moi. Je ne peux pas, je suis obligée de le redire encore. Aimes moi bon sang ! Nan, ça ne se dit pas comme ça. Je serai incappable de te forcer à m'aimer. D'ailleurs, tu ne sais même pas encore que j'existe, tu m'ignores. Dans le fond, c'est un peu ça qui me déchire...
Baby come back to me.